ikom.fr – Conseil en stratégie e-commerce et multi-canale

Recherche un Développeur PHP / Chef de Projet pour findizer sur Lyon

findizer, est un site de recommandations de shopping. Notre métier est de proposer aux membres et visiteurs des produits qui ont un maximum de chances de correspondre à leurs gouts. Notre entreprise a comme ambition de devenir leader en France puis en Europe sur ce métier.

Notre version béta, sortie il y a un mois, a été développée par une société externe. Pour accélérer notre développement, nous recrutons à présent notre Premier Développeur PHP. Ce poste pourra évoluer vers un poste de responsable Informatique :

 

La mission

Sous ma responsabilité directe, vous avez l’entière responsabilité opérationnelle des points suivants :

  • Développement des évolutions de notre site internet,
  • Animation de nos partenaires externes : développement, hébergement, SEO …
  • Vous serez amené à prendre la responsabilité fonctionnelle et technique de projets transversaux.

Vous menez vos projets en autonomie et êtes garant de la qualité, des délais et de la maitrise des coûts. Vous rejoignez une équipe totale de 2 personnes et avez donc l’opportunité de participer activement à l’élaboration du projet d’entreprise.

 

Ce que nous proposons

-       de rejoindre dès son démarrage un projet à taille humaine, à très forte ambition et au sein duquel vous pourrez prendre de réelles responsabilités,

-       un environnement stimulant avec des associés qui ont plus de 10 ans d’expérience sur le web, tant en e-commerce qu’en web-publishing,

-       un système de management moderne, efficace et propice aux prises de responsabilités et à l’épanouissement personnel,

-       des échanges de qualité autour de l’entreprenariat,

-       de progresser sur des technologies pointues en travaillant avec les meilleurs partenaires (SEO, Social …).

 

Vous

De formation BAC+5 en école d’ingénieur Informatique, vous justifiez impérativement d’une expérience de 2 à 5 ans dans le développement en environnement WEB sur un FrameWork de type Synfony, idéalement, chez un comparateur de prix ou un éditeur de site à très forte audience. Vous maitrisez les technologies suivantes  : PHP, mysql, C, JavaScript, Ajax, XHTML. La connaisance de Photoshop serait un plus.

Vous êtes passionné par la résolution de problèmes techniques complexes, nécessitant la manipulation de très grandes quantités de données.

Vous êtes autonome,  responsable, rigoureux et vous avez une bonne capacité d’analyse. Vous avez de bonnes qualités relationnelles et l’esprit d’équipe. Ce poste est un poste pour un pionnier qui souhaite co-entreprendre et prendre de réelles opportunités.


Administratif

CDI, basé en région lyonnaise.

Si ce challenge vous intéresse, envoyez un dossier complet de candidature comprenant :

-        lettre de motivation pour le poste,

-        CV,

A l’attention de Jérome Keloghlanian (jkeloghlanian at gmail.com)

 

 

Gestion de campagnes adwords pour l’e-commerce

En accompagnant des sociétés e-commerce dans leur stratégie online, je suis effaré par le faible niveau d’expertise des agences à qui les campagnes SEM sont confiées. Cela me conduit à étoffer l’offre d’ikom et de proposer la gestion de campagnes adwords.

Un manque de compétence mais aussi un manque de contrôle

Il faut bien le constater, beaucoup de dirigeants de sites internet, qu’ils soient distributeurs, fabricants ou pure player, ne savent pas gérer leur campagne adwords. C’est donc naturellement qu’ils se tournent vers une agence externe mais nombre d’entre elles n’ont aucune compétence en la matière. Mais comment leur en vouloir ? ce métier est intéressant, rentable et leur client ne sont pas exigeants car eux-mêmes ignorent comment ils peuvent contrôler la qualité du travail effectué.

En 5 années d’e-commerce, en charge du site decathlon.fr, j’ai appris que la gestion de campagne était un travail au quotidien et un métier d’expert. Il y a beaucoup de bon sens mais l’erreur la plus fréquemment commise est de n’utiliser que 10% des possibilités qu’offre google et ce faisant, de passer à coté de plus de chiffre d’affaires, ou diminuer la rentabilité de ce dernier.

 

Parmi les erreurs que je constate fréquemment, on trouve, du coté de l’agence :

  • l’absence d’animation quotidienne, de contrôle. On peut rapidement passer à coté d’un mot clé non exclu dans une campagne et dépenser inutilement des centaines (des milliers) d’euros sur un seul mot clé qui n’a juste aucune chance de transformer. A titre d’exemple fictif, si un vendeur de pneus achète le mot clé Pirelli mais ne place pas le mot « matelas » en mot exclu, son annonce apparaitra rapidement sur les requêtes « matelas » car Google associe le mot générique et le fabricant.
  • la connaissance approximative de l’outil qui conduit à ne pas utiliser tout le potentiel (variantes d’annonces, extensions d’annonces, ciblage géographique et temporel, …) qui tous conduisent à payer un cout au clic supérieur au marché
  • la non capacité à pouvoir analyser ce que fait la concurrence. Sur une gamme large (des milliers de produits), on peut facilement passer à coté de mots clés déterminants. L’analyse des campagnes des concurrents est une manière de pallier à cela.
  • la non utilisation de rapports. Google adwords permet d’établir des centaines de rapports différents. J’en découvre chaque jour. Certain sont utiles pour gérer plus efficacement la campagne et permettent de gagner un temps infini alors que d’autres permettent plutôt de contrôler à postériori la bonne santé de la gestion.

 

Mais c’est bien le client, qui, le premier accumule les erreurs en :

  • Choisissant une agence non experte. Bien souvent, on prend l’agence avec laquelle on travaillait sur d’autres sujets ou celle qui nous est recommandée par un ami. Ne connaissant pas ce monde, l’annonceur est incapable de juger du savoir-faire de l’agence et encore moins de ses connaissances e-commerce. N’oublions en effet pas une chose capitale : créer du trafic qui ne transforme pas ne sert à rien. Il est donc impensable de décolérer le trafic de la transformation et c’est bien à une agence experte en adwords et en e-commerce qu’il faut confier sa stratégie d’achat de liens.
  • Acceptant un mode de tarification au pourcentage des sommes investies. Alors, je sais que cela est l’usage mais cette tarification va à l’encontre du bon sens. Comment incentiver une agence à faire plus de CA tout en diminuant les frais marketing si cette dernière est rémunérée par un % des sommes investies en marketing ?
  • Ne demandant pas de reporting précis. Nombre d’annonceurs que je vois ne sont pas (ou que très peu) tenus au courant des résultats de la campagne. Il n’y a pas d’esprit critique, pas de challenge pour l’agence.
  • Acceptant que l’agence travaille sous son propre compte. Ce qu’il faut savoir c’est qu’un compte google adwords se « bonifie » avec le temps et que confier la gestion de sa campagne à une agence qui opère sous son propre compte, c’est s’exposer au risque de repartir à 0 en terme d’historique de compte en cas de changement d’agence.

La solution

Deux solutions s’offrent à l’annonceur.

  1. recruter un expert SEM ou un débutant qui sera formé.
  2. confier sa campagne à une agence spécialisée dans adwords pour l’e-commerce. L’annonceur prendra alors soin de négocier un contrat à la performance.
L’annonceur choisira entre l’une ou l’autre de ces deux solutions en fonction de la rapidité avec laquelle il souhaite lancer une campagne performante.
La solution que je propose répond au besoin de l’annonceur qui souhaite faire rapidement décoller son Chiffre d’Affaires, tout en optimisant sa rentabilité.
  • une gestion sous le compte de l’annonceur, qui confère une totale transparence et garantit l’annonceur de capitaliser sur le travail effectué, même en cas d’internalisation future,
  • une tarification à la performance qui fait converger les objectifs de l’agence et de l’annonceur,
  • une méthodologie qui permet d’optimiser le coût d’acquisition mais aussi la transformation, car les deux sont bien indissociables. Optimiser une campagne nécessite de maîtriser parfaitement l’outil adwords mais aussi une grande expérience e-commerce et ergonomique.

Pour qui ?

Cette offre s’adresse à des entreprises qui ont au moins 100K€ de budget adwords par an. En effet, l’investissement en temps pour optimiser une campagne ne peut pas donner de relation gagnant-gagnant en dessous de ce budget.

Comment cela se passe ?

Concrètement, cela se passe en trois phases :

  • Dans un premier temps, la campagne est complètement recréée, optimisée, en fonction de l’historique, mais aussi de la concurrence
  • Toujours à budget constant, on baisse le CPC (cout par clic) moyen, on augmente le CTR (taux de clic), donc on augmente les volumes de clics, tout en améliorant la transformation, ce qui permet de créer plus de CA. Ce point est capital. En effet, en augmentant l’efficacité d’une annonce, on n’améliore pas simplement les résultats de cette annonce mais les résultats de toutes les annonces de la campagne car Google attribue un « score de qualité » à chaque annonceur et place en premier les annonceurs qui ont le meilleur score. Ceci me permet de tordre le cou à une idée reçue : le premier annonceur sur Google n’est pas celui qui paie le plus, mais celui qui rapporte le plus à Google. Sur un même mot clé, il est possible de se retrouver en première position, tout en payant moins cher que ses concurrents, simplement parce que l’annonce est mieux ciblée, plus cliquée …
  • En fonction du business modèle de l’annonceur, on déplafonne le budget pour aller chercher encore plus de CA rentable.

En conclusion, il est important de comprendre que chaque marché, chaque annonceur est différent. L’e-commerce en général, et adwords en particulier fournit une quantité d’informations qui, si elles sont analysées correctement, donnent des indications sur les améliorations à donner à une campagne pour faire progresser son CA, mais aussi pour s’adapter aux changements rapides de la concurrence. N’hésitez pas à me contacter pour une étude personnalisée ;-)

 

Vous avez aimé cet article ? Inscrivez-vous à la newsletter de ce site pour être prévenu à chaque nouvelle parution.

 

ou abonnez-vous au flux rss :

L’avenir des comparateurs

Ups, je fais un come-back timide sur ce blog car il m’aide à organiser mes idées…

Et oui, après un an sans post et un rappel de gandi sur le renouvellement de ikom.fr (ikom ? ikom ? ah oui! c’est mon blog …), je me suis dit qu’il était dommage de ne plus m’en servir pour m’aider à organiser des idées. D’autant plus que les sujets ne manquent pas en ce moment. J’ai donc aéré wordpress et fait la poussières dans les plugins. Et je me suis dit qu’il était temps de rendre visite à mes amis les comparateurs.

Inventaire des forces en présence


Premier constat : il y a de plus en plus de comparateurs. Idealo.fr un nouveau venu en France (il ne viens pas de loin, c’est Axel Springer qui l’édite) en juin 2009 a réussi a spoiler les premières pages de google lui aussi.

Deuxième constat : les comparateurs sont de plus en plus légers avec des sites mal léchés. Pas étonnant quand on connait le modèle économique… des sites faciles à faire qui s’ils sont bien référencés deviennent vite des machines à cash.

Comment ca marche ?

Je n’en sais rien, soyons honnête, mais en reflechissant, ca me parait plutot simple :

  • On développe un site, optimisé pour le référencement google (page recherche et page catégorie),
  • On charge ce site avec ses catégories et on loue une base produits,
  • On développe un parser par grande plateforme d’affiliation et si on ne veut pas se compliquer la vie, on s’arrête là.

Bilan : 30k€ max et 3 mois de boulot. Laisser google agir et chaque fois que l’on sort premier sur google, on se dit que l’on peut toucher de 3 à 10% de la vente. Beau métier…

Pourquoi ca marche ?

Bien en fait, le problème est tout là… ca ne marche pas si facilement. Lorsqu’il n’y a pas de barrière à l’entrée, ca se bouscule et donc, difficile de sortir premier. Il est encore plus dur de pouvoir installer une marque qui demande de gros budgets marketing et qui pourrait inciter les internautes à ne pas utiliser google mais le comparateur directement.

Le modèle économique est bien entendu évolutif. A la commission d’affiliation, on peut ajouter la vente au CPC ainsi que la valorisation du trafic. Sur la page de résultats de recherche de twenga, si on tape VTT, on obtient plus de 13.000 réponses. Inutile de dire que cette page est inexploitable pour le visiteur du site. Le taux de rebond doit donc être haut et twenga a donc préféré placer en tête de liste une zone Adsense. D’ailleurs, la customisation de cette zone indique que twenga est prémium chez Google, signe d’un fort CA chez eux…

Cette approche réduit donc les comparateurs à des aspirateurs à trafic qui ne créent que peu de valeur. Ce qui est étonnant dans tout cela, c’est pourquoi Google les laisse en première position ? En effet, suite à un clic sur le comparteur, la vente est attribuée à ce dernier et le marchand peut donc orienter son budget  communication vers les compartaeurs plutot que le SEM.

Mais fermons cette parenthèse et essayons de trouver le coté positif des comparateurs…

A quels besoins répondent / peuvent répondre les comparateurs ?

  1. comparer : c’est effectivement la première bonne réponse. On peut ensuite se battre sur la qualité de la comparaison (délais, frais de port) mais il me parait difficile de se différentier sur ces points.
  2. faire son choix : on voir de belles initiatives en terme d’aide au choix
  3. créer des wishlist transversales à tous les sites marchands
  4. dialoguer avec les marchands sur un terrain neutre.

Si on croise les points 2 et 3, on obtient uncadeau.com. Ce site est en effet un guide d’achat. Pour être pertinent, il s’est concentré sur un domaine, l’univers du cadeau. Il permet  également de créer sa « boite à cadeau » et ainsi de repérer des produits. Alors, à ce jour, uncadeau.com n’est pas un comparateur de prix mais il pourrait le devenir. En tous cas, lorsque j’imagine l’avenir des comparateurs, je pense à des sites spécialisés, qui apporte une vraie valeur au client dans leur choix. La comparaison du prix restera importantes mais ne pourra pas être différentiante.

D’ailleurs à ce sujet, il sera bientôt inutile de se rendre sur les sites de comparateurs pour comparer les prix. En effet, certains ont trouvé ue astuce pour le faire directement chez 100% des marchands. latransparencedesprix.com installe en effet un plug-in sur votre navigateur qui vous affiche sur la fiche produit d’un marchand les prix de la concurrence. Une belle démo de ce site est faite en vidéo sur le blog de Jean-Michel Billaut. Je pense que ce site ouvre une voix et que l’on trouvera bientôt un plug-in équivalent pour les codes promos (idée à  creuser)…

Un autre axe de développement des comparateurs

Si les comparateurs doivent évoluer vers des guides d’achat, un chemin de traverse pourrait être de fournir la fonctionnalité de comparaison à des sites de conseils, tout en partageant le CA. Comme cela, chacun son métier.

Vous avez aimé cet article ? Inscrivez-vous à la newsletter de ce site pour être prévenu à chaque nouvelle parution.