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Sondage sur le taux de transformation

Obtenir de l’aide , c’est aussi obtenir des chiffres. Il est parfois difficile de faire un benchmark chiffré sur un élément clé du modèle économique d’une entreprise. Je lancerai donc de temps à autre un sondage sur ce qui intéresse aussi tous les fondateurs et dirigeants de site e-commerce.

 

Avant de nous poser la question de savoir quel est notre taux de transformation, précisons son calcul :

Le taux de transformation est le rapport entre le nombre d’acheteurs et le nombre de visiteurs d’un site sur une même période. Nous parlons bien de visiteurs et pas de visites …

De plus, comme le taux de transformation varie énormément en fonction des produits vendus, merci de répondre au sondage qui correspond à votre panier.

 

Votre panier est inférieur à 40€
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Votre panier est compris entre 40 et 80€
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Votre panier est compris entre 80 et 120€
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Votre panier est supérieur à 120€
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N’hésitez pas à me faire connaître quels autres indicateurs vous souhaiteriez pouvoir bencher…
 
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Combien vaut un email ?

La base de données clients est stratégique dans tous les métiers de vente à distance. Le coût d’acquisition d’une commande est imbattable lorsque l’on peut envoyer une une newsletter à des centaines de milliers de clients. Il parait donc crucial de développer sa quantité et la qualité de sa base; Mais à quel prix ? Jusqu’où peut-on aller pour recruter un email ? Sa valeur est-elle liée à l’information en soit ou au modèle économique de celui qui l’utilise ?

 

J’ai déjà posté un billet sur ce blog pour donner des pistes pour développer sa base de donnée client par son trafic, en soignant son taux d’opt-in. Mais on se rend bien vite compte que cela n’est pas suffisant, que le trafic n’amène pas forcement un des opt-in qualifiés, que la rapidité de développement de la base n’est pas assez rapide. Très vite on arrive à envisager des solutions externes pour augmenter son nombre d’email. Parmi ces solutions, il y a les emailings croisés avec d’autres marchand (prochain billet à venir), la location de base, l’achat de base…

Mais qui dit location ou achat dit prix. Et si on fait un peu attention, il faut s’intéresser à la valeur de ce que l’on achète. Mais comment la calculer ? Y a-t-il un prix de marché ou est-ce lié à mon modèle ?

Approche modèle économique

Je me suis donc lancé dans des calculs avec comme hypothèses de départ factices les données suivantes :

  • taux d’ouverture * taux de clic = 10% (soit par exemple 33% d’ouverture et 33% de clics sur ouvreurs, ce qui est un bon taux moyen je pense),
  • taux de transformation : 1,5%
  • panier moyen : 100€ (pour simplifier les calculs),
  • marge nette : 30% (pour simplifier également…),
  • fréquence des newsletter : hebdo,
  • taux de désinscription : 1%,
  • durée de vie de l’email : 7 ans (j’avais lu cela quelque part mais n’ai rien retrouvé à ce sujet et suis preneur de toute info).

J’obtiens alors une valeur de 1€20. Autrement dit, si je dirige une société de vente en ligne avec les indicateurs ci-dessus, que j’ai du cash et que quelqu’un me propose d’acheter 100.000 emails pour 120.000€, je dois sauter dessus car dans l’année, j’aurai rentabilisé mon investissement.

Ce raisonnement ne vaut bien sur que sous une condition importante : je connais mes clients et je sais que le ciblage des bases achetées est au moins aussi bon que celui de ma base. J’aurai donc toute chance de voir ces hypothèses se vérifier.

Approche loueur de base

Ce qui m’étonne c’est que les entreprises dont le métier est de louer des bases ne fixent pas les prix en fonction de la valeur qu’elle peuvent créer chez chaque client. Le prix est fixe. Il varie à la baisse avec le volume et à la hausse avec la finesse du ciblage.

Avez-vous des avis sur le sujet ? Comment valorise-t-on la base email d’une entreprise qui veut se vendre ou qui a déposé le bilan ? Quel est selon vous le meilleur moyen de développer votre base email massivement ?

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Le cross-selling, pure théorie ou killer application ?

L’objectif du cross-selling est-il d’augmenter le panier moyen ou le taux de transformation ? En ajoutant des produits complémentaires à coté du panier, favorise-t-on l’ajout d’un article supplémentaire au panier ou donne-t-on plus de chance aux petits paniers d’aboutir vraiment ?

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En fait, je suis depuis toujours sceptique sur le fait que l’on augmente son CA par le cross-selling. Il y a bien sur des domaines ou cela fonctionne bien, lorsque par exemple, le produit acheté est inutilisable sans un accessoire (la carte mémoire pour l’APN, les capsules pour une machine Nespresso …). Mais en montrant un meuble TV à un client qui achète un écran plasma, augmente-t-on vraiment son panier ?

Définition du cross-selling

Voici la définition du journaldunet :

« Le cross selling, ou ventes croisées, désigne une technique commerciale, particulièrement adaptée à Internet, permettant de proposer au client d’un site, intéressé par un produit, un ensemble d’autres produits complémentaires. Soit parce qu’ils interviennent directement dans la conduite d’un projet ou la confection d’une recette (un parquet et du vitrificateur, des tomates et de la Mozzarella); soit parce qu’ils concernent le même thème ou le même auteur; soit comme le pratique Amazon, parce qu’ils ont été achetés par les mêmes personnes (les personnes qui ont acheté ce livre ont également acheté tel autre). Cette technique permet d’augmenter le panier moyen et de rendre visible des produits qui ne le sont pas. Enfin, les liens de Cross-selling peuvent-être gérés automatiquement (comme chez Amazon par exemple), mais, la plupart du temps, ils sont gérés manuellement. les vépécistes figurent parmi les pionniers de cette technique. »

Objectifs potentiels du cross-selling
  • Augmenter le panier en augmentant le nombre d’articles
  • Diminuer le taux d’abandon dans le tunnel de commande pour les petits paniers
  • Augmenter la visibilité de certains produits
Inconvénients liés au cross-selling

Quelques gros marchands ont identifié que l’implémentation du cross-selling est à double tranchants. Si ce dernier est mal fait et oblige l’internaute à retourner sur une fiche de produit plutôt complémentaire, il aura plutôt tendance à faire chuter le taux de transformation.

Article à lire à ce sujet : eCommerce & Shopping Cart Usability: 21 Best Practices.

Une bonne politique de cross-selling
  • Placer le cross-selling sur une page unique, entre le panier et le paiement,
  • Permettre au client d’ajouter les produits au panier directement sur cette page,
  • Présenter des produits pertinents, réellement complémentaires du produit déjà ajouté au panier,
  • Actualiser automatiquement le montant du panier, sans demander au client de cliquer sur un bouton « recalculer »

Si vous avez des retours d’expérience sur le sujet, je suis preneur.

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